Hors du temps. Une année de repêchage entre deux eaux. Je pense que ces neuf mois à Paris en tant que serveuse ou caissière à Lidl m'auront définitivement fait opter pour l'enrichissement intellectuel, les études. A la fin une chance qu'en croyant fuir son souvenir je me sois retrouvée hors du ouaté cocon familial, confrontée à la réalité de la responsabilité et de l'individualisme cosmopolite urbain.
Des électrochocs pour la feignasse que je suis.
C'est une forme d'éclectisme rare que j'ai vécu pendant deux sessions. Il ne s'agissait pas de "mélanger les couleurs", ou autres formules hypocritement bien-pensantes et obsessionnelles ne voulant concrètement rien dire. Des femmes et des hommes, de quelque âge, milieu social, culture ou situation familiale que ce soit étaient juste réunis pour qu'on leur donne, ou plutôt qu'on leur décerne l'opportunité de se reconstruire professionnellement. Malgré quelques gros bras et un branleur
de prof qui privilégiait la "pédagogie" aux connaissances, ce fut intéressant. Et ça ne fait que commencer...
lundi, juin 27, 2011
samedi, mai 21, 2011
♪ EMPTY ROOM - ARcade FIRE
Source code
C'est quoi, vivre ? Est-ce qu'on peut considérer que le simple fait de de respirer, c'est vivre ? Est-ce qu'il s'agit juste de contempler voir subir les années s'effilochant les unes après les autres ? Ou bien, faut-il s'impliquer ? Gagner un maximum de fric pour se faire une situation. La mettre à profit d'une forme d'asservissement. S'y jeter à corps perdu, courir plus vite que le temps pour ressentir le monde et tenter de saisir toute personne potentiellement passionnante dont on aurait la chance de croiser un jour la route. Je crois que je suis observatrice. C'est comme si ce manège infernal, je n'en faisais pas réellement partie. A la manière d'un film se déroulant sous des yeux hébétés. Je ne suis qu'une figurante; Jamais l'un de ces personnages principaux aux expériences ou aux actes grandioses. Malgré mes efforts pour ne pas rentrer dans le rang de l'indifférence, les autres me terrifient.
Je ne me sens finalement à l'aise qu'en décalage. Pourtant, pourtant qu'est ce que tout cela me fait envie. Moi aussi je veux vivre à toute allure. Tellement fort que les contours disparaîtraient, laissant un monde flou, tout en tâches de couleurs plus absurdes encore que la plus sordide des réalités.
J'ai la vertigineuse impression de n'être encore qu'une enfant qui se persuade que tout est réalisable,
même grimper sur les arcs-en-ciel. Mais après tout, je n'ai que vingt ans.
dimanche, janvier 23, 2011
♫ CHerub Rock - The SMASHING PUMPKINS
A mes côtés, ne se tenait plus la puce que je prenais sous mon aile il y a près de six ans de cela, mais une jeune adolescente bouffie et sans plus d'illusions. On a beaucoup marché et parlé pour évacuer le malaise, puis tenter une connexion à l'aide de souvenirs hauts en couleurs qu'on avait gardé au chaud .
On a arpenté la zone commerciale sous la pâleur du crachin d'hiver; Rien d'autre ne nous disait: Le bowling était bourré de beaufs qu'elle connaissait trop bien et nous n'allions pas nous enfermer devant un écran.
Et puis, marcher délivre des mots. Et puis, rien n'avait d'importance, si ce n'est le fait de se retrouver.
On a arpenté la zone commerciale sous la pâleur du crachin d'hiver; Rien d'autre ne nous disait: Le bowling était bourré de beaufs qu'elle connaissait trop bien et nous n'allions pas nous enfermer devant un écran.
Et puis, marcher délivre des mots. Et puis, rien n'avait d'importance, si ce n'est le fait de se retrouver.
Elle m'a montré ce qu'elle aimait, m'a offert sa vision sur le monde, celui où l'on étale sa culture plus qu'on ne se la construit. Elle se sent différente: C'est certain, elle a de la répartie. Elle veut devenir bonniche, comme sa mère. Elle est toujours aussi mignonne, avec son nez en trompette et ses yeux noisette.
Mais quelque chose a changé dans son regard. Quelque chose de morne. J'ai pu l'observer tout de suite;
Les rêves avaient été changés en argent et les rires en cynisme;
La puce avait été écrasée entre les blocs de béton armé de sa banlieue.
Mais quelque chose a changé dans son regard. Quelque chose de morne. J'ai pu l'observer tout de suite;
Les rêves avaient été changés en argent et les rires en cynisme;
La puce avait été écrasée entre les blocs de béton armé de sa banlieue.
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couz'
vendredi, décembre 17, 2010
♫ An Pierlé - Sing Song Sally
« (...)Le dire sur-le-champ m'eût fait perdre la bataille, en le portant à croire qu'il m'avait rendue jalouse. Il aurait cru marquer un point alors qu'on en était au solde de tout compte. Tandis qu'il continuait ses prudentes roucoulades, j'allai me rajuster dans la salle de bains cherchant une sortie, un mot de la fin irrémédiable. Je supputais, remaquillée, en me coiffant, quand je me vis comme dans un ballet, dans un beau mouvement de bras, saisir une bouteille d'eau de Cologne. Je la laissai tomber de très haut dans le lavabo, en ouvrant à peine les doigts. L'aftershave, je le lançai adroitement au centre de la baignoire et le shampooing dans le bac de la douche. Les tubes de dentifrice, les bombes à raser furent soigneusement vidés en arabesques sur les miroirs et le sol. Le verre à dents éclata au milieu du carrelage. J'entendais distinctement à travers ce fracas cristallin la voix qui s'étranglait, précipitait des adieux un peu bâclés pour quelqu'un qui avait joué à se prétendre seul et ne pouvait, au milieu de la nuit, dire qu'on sonnait à la porte pour expliquer un fond sonore de "saloon" envahi par l'équipe sauvage des Vandales du Grand Ouest.
Comme "le jour de la rentrée des classes" je balayai, hors de toutes les étagères, miroirs, brosses, rasoirs, savons. Les serviettes volaient dans ce carnage vulgaire grâce auquel je m'appliquais à abolir toutes nos élégances "cool".
De plus en plus souriante au centre du massacre, je réapparus
dans la chambre, comme on entrerait en scène, la traversai, faisant glisser
la traîne d'une robe imaginaire et finis par claquer la porte d'entrée
dans une belle envolée. Un baisser de rideau. »
dans la chambre, comme on entrerait en scène, la traversai, faisant glisser
la traîne d'une robe imaginaire et finis par claquer la porte d'entrée
dans une belle envolée. Un baisser de rideau. »
France Roche, Péché mortel
mardi, octobre 26, 2010
♫ Where is my mind? - PIXIES
.Informatique & internet sont à double-tranchant. Ils sont source d'ouverture de par leur facilité d'utilisation et leur éclectisme mais paradoxalement, de rejet. La toile recueille une telle multiplicité de connaissances qu'elle est en mesure de cibler tous les secteurs sociaux, même par son coût décroissant qui en devient abordable. (Les grands distributeurs de matériel informatique se réjouissant de l'invention du crédit revolving en parallèle.) Ce phénomène de popularisation d'internet en a d'ailleurs créé un autre presque dans la foulée avec l'instauration de logiciels de discussion, de création de blogs et autres "socials networks". Les grands groupes ont suivi le mouvement; Désormais, on partage instantanément ses informations avec l'autre. Pratique ? Pas tant que ça.Baudrillard, sociologue, a démontré par exemple que les gens avaient tendance à ne percevoir leurs nano machines non pas comme moyen
d'enrichissement, mais comme finalité; Les 15-30 ans seraient les principaux
concernés: ils "fétichisent" pour ainsi dire leurs Iphones ect.. en oubliant le
pourquoi de leur existence. L'écran hypnotisant ferait donc obstacle à toute
volonté de contact extérieur.
d'enrichissement, mais comme finalité; Les 15-30 ans seraient les principaux
concernés: ils "fétichisent" pour ainsi dire leurs Iphones ect.. en oubliant le
pourquoi de leur existence. L'écran hypnotisant ferait donc obstacle à toute
volonté de contact extérieur.
En s'enfermant dans l'engouement du gadget tant convoité,
ils mettent l'exhibition à l'honneur, faute de matière.
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Dans le cadre de ce cher DAEU
mercredi, octobre 20, 2010
♫ MArianne FaIthfull - THe PLeasure Song
Quand les gens se font plus bêtes qu'ils ne le sont et que la folie de tout foutre en l'air me guette, je pense à lui; Ca fait deux ans que je n'y suis pas allée, que je ne me suis pas retrouvée face à son ubuesque immensité.❤ Je veux m'engouffrer dans les vagues landaises. (Ou, à la limite, dans les bras d'un mâle.)
« L'équipage se promène sur le pont d'un pas tremblant et inquiet; mais il y a dans toutes les physionomies une expression qui ressemble plutôt à l'ardeur de l'espérance qu'à l'apathie du désespoir. Cependant nous avons toujours le vent arrière, et, comme nous portons une masse de toile, le navire s'enlève quelquefois en grand hors de la mer. Oh ! horreur sur horreur ! -la glace s'ouvre soudainement à droite et à gauche, et nous tournons vertigineusement dans d'immenses cercles concentriques, tout autour des bords d'un gigantesque amphithéâtre, dont les murs perdent leur sommet dans les ténèbres et l'espace. Mais il ne me reste que peu de temps pour rêver à ma destinée ! Les cercles se rétrécissent rapidement,- nous plongeons follement dans l'étreinte du tourbillon,
-et, à travers le mugissement, le beuglement et le détonnement de l'Océan et de la tempête,
le navire tremble, -ô dieu !- il se dérobe, -il sombre ! »
Edgar Poe, Histoires Extraordinaires
mercredi, octobre 06, 2010
♫ the cranberries - louD and clEAR
«C'était presque l'été. Comme nous longions la grille de la maison du lierre, je me suis arrêté. J'ai désigné à Malika, parmi les herbes folles, l'allée mangée par le chiendent, la tonnelle envahie d'aubépine, et, là-bas, l'inextricable buisson sous lequel dorment à présent les ruines du pavillon.
(...) J'ai aperçu quelques pâquerettes qui poussaient dans le vieux jardin abandonné. J'ai glissé la main entre deux barreaux pour en cueillir une.
(...) -Je t'aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout. Je t'aime...
A la fin, je l'avoue, j'ai arraché trois pétales d'un coup et j'ai crié : Beaucoup !
-Non, a protesté Malika en riant. Tu as triché ! Tu m'aimes à la folie !
J'ai secoué la tête, aussi sérieux que têtu.
Comme elle semblait déçue, je lui ai donné une autre fleur, intacte, celle-ci.
-Non, Malika, non... Surtout pas à la folie.
-Pourquoi pas ?
Je lui ai désigné la maison du lierre et je lui ai avoué d'un coup:
-Parce que, "à la folie", c'est beaucoup trop près de "pas du tout".»
(...) J'ai aperçu quelques pâquerettes qui poussaient dans le vieux jardin abandonné. J'ai glissé la main entre deux barreaux pour en cueillir une.
(...) -Je t'aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout. Je t'aime...
A la fin, je l'avoue, j'ai arraché trois pétales d'un coup et j'ai crié : Beaucoup !
-Non, a protesté Malika en riant. Tu as triché ! Tu m'aimes à la folie !
J'ai secoué la tête, aussi sérieux que têtu.
Comme elle semblait déçue, je lui ai donné une autre fleur, intacte, celle-ci.
-Non, Malika, non... Surtout pas à la folie.
-Pourquoi pas ?
Je lui ai désigné la maison du lierre et je lui ai avoué d'un coup:
-Parce que, "à la folie", c'est beaucoup trop près de "pas du tout".»
Il a bercé mon enfance;
Je l'aime, un peu, beaucoup...
Christian Grenier
dimanche, octobre 03, 2010
♪ Gueule de Nuit - BarbaRA
Etalée sur sa serviette, son Ipod turquoise au volume maximum, propice à la rêverie.
C'est son unique jour de congé, elle est donc fermement décidée à en jouir comme il se doit en retrait des langues de pute environnantes.
Le soleil donne de la vigueur, jetant un trouble surréaliste sur sa cervelle en carence de nutritions. Elle n'a pas pris la peine d'aller petit-déjeuner ce matin.
Elle replace ses lunettes noires sur son nez; il est évident qu'elle l'emmerde, cette ligue d'arrivistes CONventionnels.
Les bonbons d'une gamine lui font de l'oeil.
La mine malicieuse, elle s'en gave avant de replonger dans son bouquin; C'qu'il est bon de prendre le large quand l'intolérance fait rage.
C'est son unique jour de congé, elle est donc fermement décidée à en jouir comme il se doit en retrait des langues de pute environnantes.
Le soleil donne de la vigueur, jetant un trouble surréaliste sur sa cervelle en carence de nutritions. Elle n'a pas pris la peine d'aller petit-déjeuner ce matin.
Elle replace ses lunettes noires sur son nez; il est évident qu'elle l'emmerde, cette ligue d'arrivistes CONventionnels.
Les bonbons d'une gamine lui font de l'oeil.
La mine malicieuse, elle s'en gave avant de replonger dans son bouquin; C'qu'il est bon de prendre le large quand l'intolérance fait rage.
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Mot à maux
samedi, septembre 25, 2010
♪ Screaming Mimi – Son Of A Dog
Sur la photo, accoudé à un classe comptoir un homme blond, figé contre le mur d'un studio illuminé. Des femmes et des hommes se déhanchent devant lui, exécutant des gestes ou autres mimiques grandiloquentes, comme on le fait en société lorsqu'une nuit d'exception conventionnelle emporte la gêne.
En smoking, rasé de près, il semble se fondre dans la masse d'un soir.
Le regard dirigé vers le vague, une moue discrète sur la gueule parfaite, il tient nonchalamment une coupe en plastock qu'il ne boira pas; il ne boit pas d'alcool.
Le regard dirigé vers le vague, une moue discrète sur la gueule parfaite, il tient nonchalamment une coupe en plastock qu'il ne boira pas; il ne boit pas d'alcool.
Il y a un sac en toile beige suspendu à ce même comptoir; Probablement le sac de sa copine, qu'il n'ira pas rejoindre danser; il ne l'aime pas.
Accoudé à un classe comptoir, un homme blond regarde sa vie se passer.
.
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L'absent
lundi, septembre 20, 2010
♫ Brigitte FONTAINE - CONNE
Ce qui est affolant lorsque j'anime des colos, c'est que seuls les enfants arrivent à m'épater.
Sois inventive et spontanée et on te qualifiera d'irresponsable.
Sois inventive et spontanée et on te qualifiera d'irresponsable.
Elle est belle la tolérance chez les "d'jeun's", si bien pensants soient-ils !
Quand j'étais petite, je m'amusais d'un rien, me créais mes propres univers de jeu avec comme seule ressource les trésors de mon imagination. Je pouvais passer des après-midis entières chez ma tante pendant les vacances à m'inventer des scénarios plus tarabiscotés les uns que les autres avec comme seul support son jardin. Un tout petit jardin où je m'installais tout au fond, près des poiriers longeant un immense champ. Maintenant, il faudrait, dans le cadre de je ne sais quel projet prétendument pédagogique, spéculer sur du rêve à apporter aux gamins, programmes remplis et thèmes sophistiqués à l'appui. Sauf que le rêve doit venir d'eux. Le développement de l'imaginaire est vital pour enchanter, affronter le prosaïque, et il ne peut s'opérer que dans le plus de spontanéité possible. Car souvent chez un enfant, ça n'est pas les surprises qu'ont lui impose qui immortalise des moments, ce sont les siennes. Il ne faut pas s'étonner du matérialisme maladif de nos actuelles et futures générations.
Quand j'étais petite, je m'amusais d'un rien, me créais mes propres univers de jeu avec comme seule ressource les trésors de mon imagination. Je pouvais passer des après-midis entières chez ma tante pendant les vacances à m'inventer des scénarios plus tarabiscotés les uns que les autres avec comme seul support son jardin. Un tout petit jardin où je m'installais tout au fond, près des poiriers longeant un immense champ. Maintenant, il faudrait, dans le cadre de je ne sais quel projet prétendument pédagogique, spéculer sur du rêve à apporter aux gamins, programmes remplis et thèmes sophistiqués à l'appui. Sauf que le rêve doit venir d'eux. Le développement de l'imaginaire est vital pour enchanter, affronter le prosaïque, et il ne peut s'opérer que dans le plus de spontanéité possible. Car souvent chez un enfant, ça n'est pas les surprises qu'ont lui impose qui immortalise des moments, ce sont les siennes. Il ne faut pas s'étonner du matérialisme maladif de nos actuelles et futures générations.
Malgré les langues de pute avec qui j'étais censée faire équipe,
ce séjour théâtral fut un plaisir partagé, je pense!
Katel, Léa, Lina, Aliénor, Lilou
Céline, Aurore, Sophie
Alana, Aline, Gaia
(Sans oublier les phénomènes Alexandra, Anthony, Yoann, Annaelle, Bleuenn, Alice, Robin, Charly...
Et les autres.)
jeudi, septembre 09, 2010
samedi, septembre 04, 2010
♪ Knee 1 - PhiliP GLass
Ahaaahha, je ne me lasserai jamais de ce sketch !
Ce mec est talentueux.(vrai de vrai)
vendredi, août 20, 2010
♪ CocoRosie - Fairy PAradise
A S S O C I A T I O N. .J A R D I N S. .D' I N S E R T I O N. .D E. .L' A R T O I S
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Parce que l'agriculture biologique n'est pas qu'une lubie de bobos mais s'apparente aussi à une certaine révolution Nationale pour la relocalisation de l'emploi, j'ai décidé cet été d'aider mon père aux jardins.
S'étant reconverti il y a quatre ans de cela dans ce domaine qui consite à la culture de légumes (L'occasion de mettre la biodiversité et l'originalité à l'honneur, avec potimarrons, pâtissons, et autres poirées en plus des produits habituels !) sans chimique dégénérescent pour lutter contre les adventices, prédateurs et favoriser la pousse; De ce fait sans affaiblissement de la terre, dont les réserves sont limitées et qu'il faut donc enrichir, par le biais de NPK (azote, phosphore et potasse)
de fumier de cheval et de purins naturels (décoctions de plantes). La règle d'or est le respect de la terre & le bon sens qui en découle. Il s'agit donc de ne pas reproduire les techniques de forçage comme il est coutume par exemple de le voir en Espagne et au Maroc avec la culture des fraises que l'on a dès février en supermarché. Ainsi consommer de saison le plus possible pour ne pas appauvrir la terre et ne pas cautionner le gâchis d'énergie effectué avec des produits parfois tout préparés ayant parcouru le tour du monde; Avec un congélateur, cela relève du possible ! N'oublions pas la complémentarité des variétés, car il existe bon nombre d'associations astucieuses, telles que pommes de terre-aubergines, choux-tomates ou encore ail/oignons-cardes. C'est que les légumes sont solidaires entre eux, ils se protègent mutuellement. Qu'on en prenne de la graine !
de fumier de cheval et de purins naturels (décoctions de plantes). La règle d'or est le respect de la terre & le bon sens qui en découle. Il s'agit donc de ne pas reproduire les techniques de forçage comme il est coutume par exemple de le voir en Espagne et au Maroc avec la culture des fraises que l'on a dès février en supermarché. Ainsi consommer de saison le plus possible pour ne pas appauvrir la terre et ne pas cautionner le gâchis d'énergie effectué avec des produits parfois tout préparés ayant parcouru le tour du monde; Avec un congélateur, cela relève du possible ! N'oublions pas la complémentarité des variétés, car il existe bon nombre d'associations astucieuses, telles que pommes de terre-aubergines, choux-tomates ou encore ail/oignons-cardes. C'est que les légumes sont solidaires entre eux, ils se protègent mutuellement. Qu'on en prenne de la graine !
Au programme : Semence, désherbage, arrosage, et tout de même, récolte. (Et tout cela sans tracteur à grosse consommation d'essence !) L'association a pour autre but celui de la (ré)insertion sociale sur le marché du travail, en recrutant de potentiels adeptes de cette idéologie, et il est évident que les bénévoles sont les bienvenus !
Hard, certes, mais efficace, quand on sait que les légumes récoltés ont 2 fois plus de saveur que ceux de nos grandes surfaces adorées. Le siège de l'association se situe à Hénin Beaumont mais le travail a lieu dans les villes de Farbus et d'Avion, avec le soutien de monsieur Dépret.
Jusqu'à 3 paniers (bien)garnis à 12€ pièce sont possibles par semaine pour toute
adhésion. A ce jour la surface totale cultivée et de deux hectares et demi.
Jusqu'à 3 paniers (bien)garnis à 12€ pièce sont possibles par semaine pour toute
adhésion. A ce jour la surface totale cultivée et de deux hectares et demi.
Pour les gens du secteur refusant l'industrialisation du cancer :
Contact Eric VILLAIN : Jiaasso@aol.com
Contact Eric VILLAIN : Jiaasso@aol.com
Libellés :
Prenez en de la graine
dimanche, juillet 18, 2010
♪ GLASS CANDY - FEELING WITHOUT TOUCHING
Andernos-Les-Bains, Eté 2010.
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Il était une fois un homme roux, qui n’avait d’yeux ni d’oreilles. Il n’avait pas non plus de cheveux et c’est par convention qu’on le disait roux.
Il ne pouvait parler car il n’avait pas de bouche.
Il n’avait pas de nez non plus.
Il n’avait pas de nez non plus.
Il n’avait même ni bras ni jambes. Il n’avait pas de ventre non plus, pas de dos non plus, ni de colonne, il n’avait pas d’entrailles non plus. Il n’avait rien du tout ! De sorte qu’on se demande de qui on parle.
Il est donc préférable de ne rien ajouter à son sujet.
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Daniil Harms | Faits divers (1933-1939)
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L'OFFICIEL POUR VOS VACANCES A TATAWINE
lundi, mai 24, 2010
♪ HOW SooN Is NOw ? - The Craft
Depuis toujours, je suis convaincue que chacun de nous est une âme, un irréductible atome, possédant un patrimoine
génétique intellectuel et inné contenu dans ce qui pourra l’enrichir: le cerveau. Cette formidable machine
lui permettra d’évoluer selon les aspirations engendrées par les évènements de la vie grâce à un moyen
connu de tous, mais, tout comme le sport, apprécié à sa juste valeur de ceux le pratiquant assidûment: l’art.
Une gymnastique à la fois émotionnelle et cérébrale. Plus ça va, plus j’observe le lien d’adéquation
entre physique et morale, traits de visage et de personnalité, culture des champs et de l’esprit.
Comme si les symboles prenaient tout leur sens et en devenaient des indices.
génétique intellectuel et inné contenu dans ce qui pourra l’enrichir: le cerveau. Cette formidable machine
lui permettra d’évoluer selon les aspirations engendrées par les évènements de la vie grâce à un moyen
connu de tous, mais, tout comme le sport, apprécié à sa juste valeur de ceux le pratiquant assidûment: l’art.
Une gymnastique à la fois émotionnelle et cérébrale. Plus ça va, plus j’observe le lien d’adéquation
entre physique et morale, traits de visage et de personnalité, culture des champs et de l’esprit.
Comme si les symboles prenaient tout leur sens et en devenaient des indices.
Barcelone, 2010. Casa de Antoni Gaudi
«Elle tentait de se voir à travers son corps. Aussi passait-elle de longs moments devant le miroir. Et comme elle craignait d'être surprise par sa mère, les regards qu'elle y jetait portaient la marque d'un vice secret. Ce n'était pas la vanité qui l'attirait vers le miroir, mais l'étonnement d'y découvrir son moi. Elle oubliait qu'elle avait devant les yeux le tableau de bord des mécanismes physiques. Elle croyait voir son âme qui se révélait à elle sous les traits de son visage. Elle oubliait que le nez est l'extrémité de l'amenée d'air aux poumons. Elle y voyait l'expression fidèle de sa nature.
«Elle tentait de se voir à travers son corps. Aussi passait-elle de longs moments devant le miroir. Et comme elle craignait d'être surprise par sa mère, les regards qu'elle y jetait portaient la marque d'un vice secret. Ce n'était pas la vanité qui l'attirait vers le miroir, mais l'étonnement d'y découvrir son moi. Elle oubliait qu'elle avait devant les yeux le tableau de bord des mécanismes physiques. Elle croyait voir son âme qui se révélait à elle sous les traits de son visage. Elle oubliait que le nez est l'extrémité de l'amenée d'air aux poumons. Elle y voyait l'expression fidèle de sa nature.
(...) L'âme remontait à la surface du corps, pareille à l'équipage qui s'élance du ventre du
navire, envahit le pont, agite les bras vers le ciel et chante.»
navire, envahit le pont, agite les bras vers le ciel et chante.»
L'insoutenable légèreté de l'être, MilanKUNDERA.
Libellés :
ELUCUBRATIONS ESOTERIQUES
















